Comment devenir un vrai vélotafeur : 7 conseils pour aller travailler à vélo et affronter la jungle urbaine !

Vous en avez marre du métro ou du bus et des embouteillages en voiture ? De chercher une place de parking chaque jour, ou de payer des fortunes dans des Uber ou autres taxis ? Bref, vous vous dirigez doucement vers une solution qui paraît de plus en plus évidente : aller au boulot à vélo.

Ce n’est pas pour rien que le nombre de nos concitoyens pratiquant le vélo augmente chaque année en France, et cette tendance est loin d’être une mode ! En effet, aller au travail à vélo n’a que des avantages. Le vélo comme moyen de déplacement, en plus de son côté pratique et agréable, est une solution rapide, économique, écologique, qui vous donne une plus grande autonomie dans vos trajets et qui vous maintient en forme !

Le vélotaf, c’est quoi?

Mais au fait, le vélotaf, c’est quoi ? Le vélotaf c’est tout simplement la contraction de vélo et de taf (travail)…un phénomène relativement nouveau en France, mais déjà très développé dans les pays nordiques. Alors se mettre au vélotaf, oui, mais pas n’importe comment ! Même s’il ne s’agit que de quelques kilomètres, cette pratique se prépare et s’anticipe. En effet, rouler en ville comporte des spécificités à connaître, notamment liées au trafic et à la circulation. D’où l’importance de bien s’équiper.

Comme le décrit Jérôme Sorrel dans son livre récent « Vélotaf, mode d’emploi du vélo au quotidien » (Alternatives, 2019), le terme de vélotaf peut-être réducteur dans le sens où ce mot limite l’usage du vélo aux déplacements domicile-travail. « Très pragmatiques, les Anglais ont un verbe pour désigner une façon utilitaire de se déplacer d’un point A à un point B : to commute (faire la navette). Le simple fait de lui associer un nom commun permet de préciser le mode de déplacement effectué. » Dans ce cas, nous parlerons de bike commuting ou bike commuter.

Le vélotaf sur le papier c’est bien, mais concrètement, que faut-il ? Vous ne savez pas par où commencer ni comment faire ? Alors pour ne pas décourager les apprentis vélotafeurs qui souhaitent se lancer, voici quelques astuces, conseils pour démarrer dans les meilleures conditions.

1. De la nécessité d’avoir un matériel adapté pour aller au boulot à vélo. Rouler au sec, rester propre & se protéger de la pluie.

Lorsque l’on commence à aller au boulot à vélo, survient rapidement la problématique commune de tous les vélotafeurs : les conditions climatiques. En effet, nous retrouvons très souvent ces questions en magasins de la part de nos clients, cherchant à savoir comment se protéger de la pluie efficacement, et comment éviter de (trop) transpirer ? Comme le disent les Canadiens, et à juste titre : « Il n’y a pas de mauvais temps, juste de mauvais équipements ! »

Rouler au sec… quelle tenue ?

Nous avons récemment réalisé l’article « 6 Techniques faciles pour continuer le vélo sous la pluie », plus complet sur ce sujet. Mais de façon générale, sachez qu’il est aujourd’hui possible de trouver des vêtements entièrement étanches, techniques et design, ressemblant à nos vestes et trenchs casual  du quotidien. Ce sont ce type de vêtements à privilégier. Fini les vieux Kway, les vestes sans formes et les pantalons de pluie taille triple XL !

L’une des astuces préférées de nos clients ? Toujours avoir un pantalon de pluie dans son sac (les jambes et les genoux prennent particulièrement l’eau sous la pluie), idéal lorsque vous avez déjà votre veste imperméable de tous les jours. Idem pour les ponchos, qui couvrent vos genoux également. Les deux se plient facilement et prennent très peu de place. D’expérience, un trajet sous la pluie avec les bons équipements reste presque aussi agréable qu’en plein soleil, et une fois arrivé au bureau, en 30 secondes chrono vous êtes prêts à commencer votre journée de travail. Optez de préférence pour des modèles techniques et respirants, au risque de vite vous transformer en four à micro-ondes, en particulier si votre vélo est sans assistance électrique !

 

– Vélo & Equipements :

Pour vous protéger des intempéries et de la pluie, optez pour un vélo qui est déjà équipé des composants appropriés ; C’est-à-dire, des caractéristiques essentielles qui en font un vélo de ville : garde-boues, carter de chaîne (protection couverte), freins rollerbrakes (plus efficaces sous la pluie que des freins classiques, et sans garniture à changer) … La grande différence entre un vélo de ville et un vélo loisir réside dans ces équipements qui vous permettent de continuer le vélo sous la pluie en restant propre, même en costume ou en tailleur.

Au niveau postural, préférez un vélo sur lequel vous êtes à l’aise (en termes de position et de confort), afin d’éviter des douleurs inutiles, notamment si votre trajet est long et comporte du dénivelé. Un vélo réglé correctement vous évitera bien des soucis et vous permettra de moins fournir d’efforts.

 

– Contre la sueur, contrôlez votre effort. La transpiration est un autre facteur qui a tendance à freiner le vélotafeur débutant. Pour éviter ce désagrément, voici quelques pistes sur lesquelles jouer : Diminuez légèrement votre vitesse. Ne pédalez pas trop fort ni trop vite, cela ne changera pas foncièrement votre durée de trajet. En particulier pour les trajets courts, cela vous permettra de rester frais et tout de suite disponible pour travailler. Aussi avec le temps, votre corps s’habituera à l’effort et transpirera moins. Quant aux vêtements, pensez à ne pas trop vous couvrir puisque votre corps va monter en température avec l’effort. Privilégiez des vêtements techniques, respirants, spécialement conçus pour la pratique du vélo. Enfin, dernier point, évitez les sacs à dos, qui même peu chargés, font nécessairement transpirer. N’oubliez pas que c’est votre vélo qui doit porter vos affaires !

 

2. Un système de bagagerie pour transporter vos affaires à vélo

L’autre avantage que vous permet le vélo, c’est sa capacité de chargement et de transport. En fonction de votre vélo, plusieurs dispositifs sont envisageables pour vous simplifier les choses et rendre vos trajets toujours aussi agréables, même lorsque vous avez beaucoup d’affaires à prendre avec vous. Un petit panier et/ou des sacoches de vélo, c’est fondamental !

– Le panier

Différents modèles existent, avant, arrière, fixe (plus difficile à dérober) ou amovible (pour faire vos courses). Généralement, un panier avant se limite au transport de petites choses (max 4/5 kg) mais reste pratique pour accueillir votre sac ou sac à main. C’est toujours mieux de garder un œil sur ses effets de valeurs. D’autant que se retourner pour vérifier que son sac est toujours sur le porte-bagage arrière, c’est dangereux !

– Les sacoches

En fonction de ce que vous avez à transporter, optez pour une sacoche simple (amovible) ou double (fixe sur le porte-bagages). Vous trouverez différentes options concernant les capacités, les matériaux utilisés… Astuce : n’hésitez pas à laisser de façon permanente vos affaires de pluie dans vos sacoches pour les avoir constamment à disposition. (A lire, notre article complet : « Déplacement à vélo : Quel sac choisir ? »).

– Les porteurs avant & porte-bagages arrière,

Contrairement aux paniers,  ils ne limitent pas la taille des volumes que vous pouvez y mettre. Un porteur avant vous offre une capacité de charge jusqu’à 10kg et un porte-bagages arrière jusqu’à 25 kg. Vous pouvez y fixer par exemple votre gros sac de sport, avec un tendeur pour plus de stabilité.

– Pour les inconditionnels du sac à dos, nous vous conseillons d’investir dans « un vrai » sac à dos étanche et de bonne facture. Beaucoup de marques proposent des sacs spécifiques vélotaf qui permettent de transporter votre PC et de garder vos affaires de rechange au sec. Si vous souhaitez garder votre sac fétiche, un couvre sac étanche sera alors indispensable pour les jours de pluie.

vélotaf
aller au boulot à vélo

3. Pensez à votre sécurité : voir, être vu & entendu

Premier élément de votre sécurité : la visibilité, qui concerne aussi bien votre vélo que vous-même. Alors ne lésinez pas !

– Eclairage

Faites l’acquisition d’un éclairage performant avant et arrière (Voir notre article : « 5 astuces pour choisir l’éclairage de son vélo »). Nous vous recommandons de choisir des lumières clignotantes, notamment à l’arrière pour plus de visibilité en ville, afin d’attirer l’attention des autres usagers. N’hésitez pas à renforcer votre éclairage par des clips magnétiques lumineux à disposer sur vos vêtements ou sacoches, brassards fluo… ou par des lumières à LED qui se fixent dans les roues, aussi fun que sécurisant, comme les Monkey Lights.
La visibilité passe aussi par des éléments réfléchissants déjà intégrés au vélo (catadioptres), ainsi que par des accessoires supplémentaires comme les gilets et vestes haute visibilité par exemple. C’est simple, plus vous aurez d’éléments lumineux et réfléchissants, plus vous serez visible de nuit. Enfin, pour ceux qui roulent dans de grandes agglomérations, un écarteur de danger à fixer sur les haubans du vélo est aussi une solution supplémentaire.

– Portez un casque

Au-delà du respect du code de la route, et même si le port du casque n’est pas obligatoire en France, nous ne pouvons que vous le recommander, surtout dans les grandes agglomérations. Essayez différents modèles afin de trouver celui qui vous correspond.

– Faites-vous entendre ! Dans tous les cas, la sonnette est obligatoire sur tous les vélos. Celle-ci vous permettra de prévenir des risques de collision ou d’accident avec un autre usager (piéton ou 2 roues). Selon le trafic et le contexte, n’hésitez pas non plus à utiliser votre voix. En revanche, n’espérez pas vous faire entendre d’un automobiliste à l’intérieur de son habitacle par la simple utilisation d’une sonnette. En complément, des solutions comme le klaxon Hornit DB140 existent pour justement éviter les risques avec des « motorisés ».

– Adoptez les bons réflexes. Enfin, ayez rapidement les réflexes que vous hurlez aux cyclistes d’avoir lorsque vous êtes au volant de votre voiture, et vous serez en sécurité. Ne changez pas de file sans regarder derrière vous, faites attention aux angles morts derrière les camions et bus etc… A lire pour plus d’information au sujet de la sécurité à vélo : « Sécurité à vélo : conseils et réflexes »

Découvrez notre article : comment choisir son casque de vélo.

4. Bien choisir son vélo & l’entretenir régulièrement

Avant de vous lancer dans des trajets « bike to work », le choix de votre vélo est primordial et ne doit pas être fait à la légère ! Comme dans la plupart des domaines, un mauvais choix et/ou l’utilisation d’un vieux vélo mal entretenu peuvent rapidement vous dégoûter.

Un vélo léger et légèrement sportif, tout en restant urbain, semble plus approprié en cas de forts dénivelés durant vos trajets. En revanche, si votre trajet est plutôt plat, un vélo classique fera très bien l’affaire ! De même pourquoi ne pas penser au vélo à assistance électrique, qui réduit également votre effort, et vous permet d’envisager des trajets plus longs.

Soyez attentif quant au choix de votre matériel. Il est tout à fait possible d’utiliser un vieux vélo qu’il conviendra bien entendu de retaper afin de ne pas risquer une chute ou un accident à cause des freins mal réglés par exemple. Il existe des vélos pour tous les budgets, n’hésitez pas à vous rendre en magasin. Réfléchissez surtout à l’utilisation que vous allez faire de votre vélo et à votre trajet. Si vous êtes amenés à emprunter des chemins et autres passages en forêt, il peut être intéressant de choisir un VTC plutôt qu’un vélo fitness ou de route.

En soi, aucun vélo n’est contre-indiqué pour la pratique du vélotaf, mais dans votre cas, certains pourront être inadaptés. Pour éviter cela, il convient de se poser quelques questions avant d’envisager votre achat : Quel est votre budget ? Quel poids et quel encombrement cherchez-vous ? Avez-vous des contraintes d’espace ? Préférez-vous un vélo qui privilégie le confort ou le rendement ? quels types de caractéristiques devez-vous prendre en considération ?…

Entretien

Le faire soi-même ou le confier à un professionnel, l’entretien de votre vélo est indispensable pour votre sécurité ainsi que pour la longévité/durabilité de votre matériel. Rappelez-vous que votre vélo étant désormais votre véhicule principal, et que votre utilisation vélotaf va le mettre à rude épreuve, il apparaît aussi judicieux qu’opportun de le nettoyer régulièrement et de s’occuper de son entretien (1 à 2 fois par an est une bonne moyenne à adopter).

5. Eviter le vol : un bonne protection, c’est la base !

  • Type d’antivol & efficacité

Avec plus de 500 000 vols de vélos par an en France, la question de la sécurisation de votre vélo est loin d’être anecdotique ! On comprend facilement pourquoi ceux qui se déplacent quotidiennement sur leurs deux roues cherchent à avoir une protection optimale. L’antivol est donc un accessoire indispensable. Et même s’il n’existe pas de système inviolable, en fonction de son niveau de sécurité, votre protection sera plus ou moins efficace pour retarder le vol. Voici quelques conseils de base à respecter pour éviter de vous faire voler votre vélo.

Peu importe où vous allez, que votre espace de stationnement soit équipé de mobilier urbain adapté ou non, vous devez sécuriser votre vélo avec un antivol digne de ce nom. Avoir un antivol en U, qu’il soit fixe ou pliable est le minimum. En effet les antivols lourds de type « U » sont les meilleurs pour la sécurité des vélos et les produits de marques sont très bien conçus. Seuls les modèles haut de gamme peuvent vous protéger efficacement du vol. Nous vous recommandons d’investir dans un matériel solide. La sécurité doit toujours être en rapport avec votre investissement pour rester optimale.

Plus un antivol est lourd, plus il est sécurisant et dissuasif. Au sommet du classement antivol vélo, deux marques se partagent les premières positions : Kryptonite et Abus. Vous pourrez ensuite associer à votre antivol principal, des systèmes annexes pour sécuriser vos roues.  Un antivol de cadre, une chaîne, et des systèmes d’écrous antivol pourront remplacer tous les serrages rapides.

  • Attacher son vélo

Une règle d’or : toujours attacher son vélo, et correctement ! Cette petite erreur pourrait vous coûter cher, autant l’éviter. Un bon antivol c’est bien, mais bien l’attacher c’est mieux. Pour bien attacher son vélo, il ne faut pas prendre uniquement la roue : il est indispensable de cadenasser votre antivol à un point fixe et solide (barrières, arceau de stationnement, poteau…) par le cadre du vélo. Assurez-vous que le point d’attache est en bon état. De plus, tentez de laisser le moins d’espace possible entre le vélo et le point d’attache. Il est aussi conseillé d’orienter la serrure de l’antivol vers le bas, d’abord parce qu’en cas de pluie, la serrure ne sera pas mouillée mais, plus important encore, cela empêche les voleurs de remplir la serrure de colle ou de liquide corrosif.

Trouver un bon emplacement. Attacher votre vélo dans un lieu fréquenté et éclairé plutôt que dans un endroit calme et isolé. Votre vélo ne doit pas être à l’abri des regards. Plus il y a du passage et plus la tâche du voleur est compliquée. N’hésitez pas à multiplier les points d’accroche. Sachez que les lieux privés ne sont pas forcément sûrs et donnent une fausse impression de sécurité.

Gardez avec vous les accessoires. Ne laissez pas vos accessoires de vélo sans surveillance (éclairages amovibles, support de téléphone… ). Ils sont facilement détachables et vous pouvez aussi vous les faire voler !

  • Marquage & assurance

Identifier son vélo et dresser sa carte d’identité. Il est nécessaire de se prémunir contre le vol dès l’achat du vélo ! Conservez votre facture et notez le numéro de série du vélo. L’identification est un moyen simple et efficace d’anticiper un vol de vélo (numéro de cadre, photo, marque, modèle, couleur…). Nous vous recommandons également de faire marquer votre vélo (Bicycode) afin de le retrouver s’il a été volé. Le marquage Bicycode consiste à graver sur le cadre des vélos un numéro unique et standardisé, référencé dans un fichier national accessible en ligne. L’objectif de ce dispositif, reconnu par l’Etat, est de permettre la restitution des vélos volés à leurs propriétaires par les autorités, et de lutter contre le recel et la revente illicite . 

S’assurer. Vous avez choisi le vélo comme votre moyen de transport quotidien : l’assurer reste la solution la plus prudente pour prévenir tout risque ! .

6. Aller au boulot à vélo est également possible avec des enfants en bas âge

Les solutions de transport pour enfants existent et sont même devenues très courantes. En effet, équiper votre vélo d’un siège enfant avant et/ou arrière est devenu un jeu d’enfant ! Aussi, vous retrouverez des solutions plus originales comme les remorques, les vélos cargo (bi-porteurs et tri-porteurs) et les vélos « long tail ». Voici quelques conseils pour emmener vos enfants à vélo avec vous, sans risque :

– Protégez-les correctement des dangers extérieurs (casques et protections diverses)

– Signalez-vous encore plus que si vous étiez seul (gilet jaune, phares, drapeau, stickers réfléchissants, klaxon, etc.)

– Expliquez à vos enfants ce qu’il ne faut pas faire (ne pas sortir les mains à l’extérieur, ne pas trop bouger, etc.)

– Protégez vos enfants de la pluie et du vent pour que la balade reste agréable aussi pour eux.

– N’hésitez pas à installer un rétroviseur pour surveiller vos enfants à l’arrière.

7. Aides, subventions et indemnités : votre vélo très rentable.

Un véhicule naturellement économique

En plus du sport, faites des économies ! D’abord le vélo est l’un des moyens de transport les moins chers qui existent pour les courts trajets. Dans la mesure où son acquisition est peu onéreuse, il s’amorti sur plusieurs années puisque vous pouvez garder votre vélo très longtemps, en particulier pour les vélos haut de gamme. Les frais d’entretien sont très limités contrairement aux autres véhicules, et même dans le cas du vélo électrique, on estime le prix d’une recharge complète de la batterie à moins de 1,5 centimes d’euro.

Des subventions poussant à l’achat

Par ailleurs, ces dernières années, les mairies, collectivités, et le gouvernement ont compris que l’essor du vélo était inéluctable. Pour décongestionner les villes et réduire la pollution en ville, des subventions et indemnités ont commencé à voir le jour. Il y a déjà partout en France des subventions jusqu’à 400 euros pour l’achat de vélo électrique. Et depuis quelques mois deux types d’avantage pour les salariés et pour l’entreprise font leur apparition, toujours dans le but de promouvoir les trajets domicile-travail à vélo.

Le premier est la mise en place d’une indemnité kilométrique (à l’image de l’indemnité pour les trajets en voiture), qui permet au salarié d’être rémunéré à hauteur de 25 centimes par kilomètre. Pour en savoir plus : Article du Monde de l’excellent Olivier Razemon, « Les 10 choses à retenir à propos de l’indemnité kilométrique pour les cyclistes ». Le deuxième est sous forme d’allégement fiscal pour les entreprises qui encouragent l’usage du vélo pour venir au travail. Pour plus de détails, voir l’article Les Echos : « Les entreprises incitées à développer l’usage du vélo ».

Pour conclure

Désormais, vous n’envisagerez plus vos trajets quotidiens de la même manière. En mettant en application ces quelques conseils, en respectant le code de la route et en y mettant un peu de bonne volonté, vous devriez rapidement devenir un pro du vélotaf. Et pour conclure : soyez prudents et restez vigilants !

 

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