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Vélo électrique : idées reçues, intox, et vraies informations

Vélo électrique : idées reçues, intox, et vraies informations

Si on passait à l'électrique?

 « Quand on est sur un vélo électrique on ne pédale pas »

Certainement l’une des idées reçues les plus répandues au sujet du vélo électrique, sauf qu’elle est… fausse ! Car évidemment le vélo électrique ou pédelec n’est pas une moto électrique ou un Solex, il ne suffit pas d’appuyer sur un bouton pour le faire avancer. C’est d’abord un vélo classique (avec un pédalier, une chaine…) et l’assistance électrique est là pour vous aider seulement. Un capteur détecte votre effort, selon la technologie : il peut pour cela capter la rotation du pédalier (souvent les vélos en entrée de gamme), mais il peut aussi capter la pression/puissance que vous y mettez ou dans certains cas les deux à la fois, ce qu’on appelle un système intelligent (haut de gamme). Concrètement, plus il détecte d’effort de votre part plus vous aurez d’assistance, et moins vous pédalez mois le moteur vous aidera.

A lire : Le vélo électrique bon pour la santé (Magazine de la Santé de France 5)

« Un vélo électrique c’est que pour les paresseux et les vieux »

Si l’on considère que les statistiques et les chiffres en disent plus que de long discours, et bien encore une fois cette idée est erronée. Car selon plusieurs études la première clientèle du vélo électrique est une clientèle jeune et dynamique, qui souhaite profiter de tous les avantages du vélo (continuer à faire un effort quotidien, se faufiler facilement en zone urbaine, pas de parking, pas d’essence, pas d’assurance etc…) sans les arrivées au bureau en transpirant. Même si, certes, la deuxième catégorie d’acheteurs reste constituée de seniors, des personnes souhaitant continuer à faire du vélo mais sans contraintes excessives.

De façon générale, deux grandes raisons sont souvent citées par ceux qui décident de passer au vélo électrique (à juste titre) :

1/ Pour la même distance, l’envie d’effectuer moins d’effort : Et ainsi faire du vélo sans transpirer, ou continuer à en pratiquer si l’on n’est pas un grand sportif etc

2/ Pour le même effort, effectuer une plus grande distance : pour ceux qui ne sont pas de grands cyclistes mais qui veulent tout de même effectuer de grandes balades ou ayant un long chemin entre leur domicile et leur lieu de travail, la solution d’une bicyclette électrique est idéale.

« Un vélo électrique ça peut aller aussi vite qu’une moto »

La loi française oblige les fabricants à limiter l’assistance électrique à 25km/h. Ce qui veut dire que le moteur vous assiste jusqu’à ce que vous atteigniez cette vitesse, au-delà c’est seulement votre effort physique qui fait avancer votre bicyclette, sans aucune assistance. Vous pouvez ainsi aisément dépasser les 25 km/h, par exemple dans une descente ou avec un bon effort physique, mais vous n’atteindrez donc que très rarement la vitesse d’une moto ! Ce qui veut également dire que la puissance d’un moteur de vélo électrique joue surtout en côte et au démarrage du vélo.

Cependant, certains vélos électriques, souvent appelé « E-Speed », peuvent atteindre 45km/h (comme le Sparta ION E-Speed ou le Sparta Bosch Espeed), et s’ils partagent tout d’un vélo électrique (équipements, cadres, batteries, moteurs etc…) par le fait qu’ils ne soient pas limités à 25km/h ils ne sont plus légalement considérés comme étant des « vélos ». Il faut sur de tels vélos porter un casque obligatoirement, avoir une assurance etc…

« Un vélo électrique avec son moteur et sa batterie est trop lourd »

Il est certes plus lourd qu’un vélo sans assistance, c’est indéniable, et dire le contraire alors qu’il a un moteur et une batterie en plus serait une hérésie. Mais les dernières technologies ont réussies des prouesses inespérées. Car non seulement le poids est très bien réparti, réduisant son influence dans le roulement, mais en plus le poids des moteurs et des batteries a été largement réduit par rapport aux premières générations. Sans parler du fait que lorsque l’assistance est enclenchée cela rattrape largement le surpoids, encore plus dans le cas des vélos puissants.

« Comme pour les voitures électriques, le défaut c’est l’autonomie »

Si l’autonomie est encore un vrai sujet pour les voitures électriques, elle ne l’est plus du tout pour les vélos. Il faut savoir que si la voiture entièrement électrique est encore à ses balbutiements avec les Renault Zoé, Twizy, et autres Autolib (Bolloré) etc… Le vélo électrique lui est commercialisé à grande échelle depuis plusieurs années (2003). Petit tour d’Europe* :  les Pays-Bas en comptent déjà plus de 2 millions en circulation et en on vendu 200 000 l’année dernière ; en Allemagne les E-bikes représente 5% des vélos vendu, cette part de marché passera à 10 /15 % en 2018 avec un volume compris entre 400.000 et 600.000 unité par an. En France la part du VAE a augmenté de 17 % ( 2010-2011 ) avec 40 000 unité vendu… Par conséquent l’industrie  du VAE a fortement évolué pour offrir une technologie fiable et performante, elle offre ainsi une autonomie  pouvant atteindre jusqu’à 150km voire 200 km ! Autonomie qui ferait pâlir plus d’une voiture électrique, c’est dire… De plus à noter que contrairement aux voitures électriques, la recharge des vélos électriques se fait sur les prises classiques que nous avons tous dans nos domiciles ou dans nos bureaux, exactement comme si on rechargeait un téléphone portable.

( *source : bike europe.eu )

« Un vélo électrique ça demande une carte grise, une assurance, et le port obligatoire du casque »

La réponse est simple et rapide : il ne nécessite rien de cela. Même si le port du casque est toujours vivement conseillé par la plupart des vendeurs de vélo et fortement recommandé par la grande majorité des autorités des différents pays européens. De même pour l’assurance qui reste optionnelle mais qu’est plus que recommandée, c’est pour cette raison que Holland Bikes a mis en place une assurance vol et accident gratuite pour tout achat d’un vélo neuf.

« L’état aide les voitures électriques (bonus etc…) mais ne fait rien pour les vélos »

D’accord nous ne sommes pas aux 4000 ou 5000 euros de bonus que l’on peut avoir pour les voitures électriques, mais tout est relatif. Car aujourd’hui des subventions existent et atteignent parfois 400€ par vélo ! Le prix moyen d’un vélo électrique étant de 2000€, on se rend rapidement compte que beaucoup est au contraire fait en faveur du vélo électrique (en savoir plus sur les différentes subventions pour le vélo électrique en cliquant ici).

Saviez-vous que…

1/ Pour les déplacements urbains, le Vélo à Assistance Electrique (VAE ou simplement ‘vélo électrique’) est non seulement le plus propre mais aussi le moyen de transport le plus économique et le plus efficace. Avec une vitesse moyenne de 25 à 35 km/h et une autonomie minimum de 50 km sur une batterie pleine, c’est idéal pour effectuer votre trajet domicile travail, surtout s’il y a un peu de dénivelé. Quoi de mieux que de faire votre déplacement journalier sans stress, sans transpiration et à moindre coût ?

2/ Une étude récente menée par HEC dans la région Parisienne à montré que les coûts annuels d’un vélo électrique haut de gamme (prix d’achat 2249 euros) étaient moins élevés que ceux d’un scooter et même d’un abonnement dans le transport public.

3/ Ce mode de transport de bonne santé est déjà largement adopté en Europe du Nord. L’année dernière plus de 200.000 vélos électriques ont été vendus en Hollande (contre 38.000 en France).

4/ Pour les personnes de petite taille ou celles qui veulent une plus grande maitrise de leur vélo, nous avons ce qu’il vous faut : les modèles E-lan de Koga et ses roues 26 pouces, ou le génial Gazelle Balance Innergy qui vous permet de rouler les jambes tendues et de vous arrêter avec les 2 pieds au sol, une vraie révolution, qui vous apportera plus de sûreté.

D’autres questions ? N’hésitez pas à nous en faire part, nous nous ferons un plaisir d’y répondre.

Publié le par hollandbikes
1 commentaire
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Je confirme, et j’abonde !

Sur mon trajet maison travail (40 km aller/retour), en 2 ans et demi j’ai économisé 30 centimes du kilomètres en frais réels (achat, amortissement, entretien, consommables, assurance) par rapport à l’usage de ma moto.
Et au bout de ces + de 10 000 kilomètres réalisés à 22,5 km/h de moyenne globale, j’ai remboursé mon vélo acheté 2600 euros (KTM Macina Sport 10 +).

Je fais mes courses avec ma compagne et le caddy du ménage rentre dans nos deux paires de sacoches ou dans la remorque.
Pas d’embouteillages ni de casse tête de parking. Tout est fluide, nous sommes libres et la météo -à l’exception du verglas- n’est pas un problème.
Notre santé et notre forme s’est améliorée et nous faisons des envieux.
Ces VAE à détecteur d’effort sont des machines de musculation intelligentes et il m’arrive de planter sur les faux plats des cyclistes amateurs avec leur vélo de 7 kg alors que le mien avec les sacoches en pèse 25 (21 à vide tel que livré). Avec un journaliste cycliste du Parisien nous avons tenu des 36 km/h établis sur le parcours Versailles Epernon qui n’est pas spécialement plat.

Le poids n’est un problème qu’en cas de montée dans le train. L’autonomie si on appuie sur les pédales dépasse les 100 kms, largement. On peut aussi débrayer l’assistance et on se retrouve avec un vélo de cyclotourisme.

Ces vélos sont en effet très roulants, l’équipement est à la hauteur du prix, les roues et rayons renforcés et les moyeux de qualité avec des pneus increvables de bonne section en font des vélos « passe partout » d’aventure.

La seule question qui continue de me tarauder : pourquoi ne l’ai je pas fait plus tôt ?

Et vous ? qu’attendez vous ?

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